Fille de la terre

Agnes SMEDLEY

« Au loin se profilaient la solitude, l’incertitude et la tristesse. Mais j’ai secoué la tête : ces choses-là étaient pour les faibles. J’étais à nouveau libre, je m’appelais Marie Rogers, le monde était mon foyer et le vent mon compagnon. »

États-Unis. 1900. La jeune Marie n’a qu’une idée en tête : échapper à la misère et à un destin d’épouse et de mère. Éprise de liberté et de justice sociale, elle va s’affranchir de sa condition et partir à la rencontre de celles et ceux qui luttent pour leur émancipation. De son enfance parmi les mineurs et travailleurs itinérants du Missouri et du Colorado à son engagement au sein des milieux contestataires et anticolonialistes de San Francisco et New York, Fille de la terre retrace le parcours d’une héroïne insoumise et révoltée.

Roman autobiographique et de formation politique, Fille de la terre (1929), de la journaliste communiste et féministe Agnes Smedley, est un récit pionnier de la littérature prolétarienne américaine.

Traduction de Marie Brazilier & Romain Guillou

Postface Victoria Pleuchot

24,00

ISBN :

9791092457933

Format :

13 x 19.5 cm

Nombre de pages :

448 p.

« Agnes Smedley a fait preuve, tout au long de sa vie, d’une rage intense contre le capitalisme rapace. « Nous appartenions à la classe qui ne possédait rien et à laquelle on prenait tout », écrit-elle dans cette autobiographie aux faux airs de roman d’apprentissage. Dressée contre les institutions de l’époque, du mariage au colonialisme, l’infatigable militante était consumée par son passé douloureux. Une destinée aussi complexe qu’épique, à laquelle ce livre poignant offre un fil rouge, non sans évoquer des parts d’ombre ».

Émilien Bernard – Le Canard enchaîné

« Incroyable, fort, intense, fascinant ! »

Philippe Touron – Librairie Le Divan 

« Un roman précurseur de la littérature prolétarienne. Une autofiction puissante, révoltée et sans concession ! Agnes Smedley féministe et révolutionnaire nous livre un texte d’une sincérité et d’une clairvoyance rare. »

Anouk – Librairie Le Bonheur

« C’est un peu un Jack London mais au féminin, ça se lit comme un roman d’aventure »

Julia Ségui – L’Humeur vagabonde

« Un roman d’apprentissage qui capte votre attention dès les premières pages. Brillant ! »

Béatrice – Les Traversées